Présentation générale

REREF (Réseaux Egyptiens de la Recherche en Français) est un ensemble formé de huit réseaux de recherche créés dans les départements de français de cinq universités égyptiennes.
La construction de ces réseaux répond aux besoins de promouvoir la recherche transdisciplinaire, tant sur le plan national qu’international.
Le site propose une plate-forme pour la coopération scientifique entre chercheurs dans le domaine des lettres et des sciences humaines.

Objectifs

  • Dynamiser le travail de recherche interuniversitaire dans le secteur des humanités en Egypte.
  • Créer une véritable synergie de chercheurs dans le cadre de la complétude.
  • Réaliser une plus grande visibilité des travaux de recherche francophones dans le domaine des lettres et des sciences humaines en Egypte.
  • Promouvoir le travail d’équipe.
  • Ouvrir de nouvelles perspectives, de nouveaux horizons aux jeunes chercheurs

La Communication : échanges et interactions

Responsable :Elweya El Hakim
prof, Univ Ain Shams .
elweyahakim21@hotmail.com
La communication qui consiste en l’échange d’informations de natures variées et sous des formes diverses conduit à « laisser » des traces , consciemment ou non, de son activité.
Elle offre de vastes champs d’étude, de confrontation et de perspectives.
Chaque catégorie de texte (littéraire, filmique, théâtral…) possède son propre langage qui doit être déchiffré pour chercher le code caché derrière une langue apparemment neutre (traduction, interprétariat, argumentation, analyse de discours, pragmatique…).
Ce phénomène génère une plurisémioticité des échanges, un plurilinguisme, un pluriculturalisme qui ont tous des effets sur la linguistique, la littérature et la traduction.
Dans ce sens communiquer signifie échanger, dialoguer, convaincre, persuader, séduire, provoquer, traduire, interpréter, interagir, transmettre un certain message…
Mais c’est aussi un défi ou une manière de provoquer échanges et interactions, c’est aussi un dialogue entre langue et culture ou une perspective d’études mettant en relief le contenu du message, les interactions,…

Littérature et Sciences humaines

Responsable : Tahany YOUSSEF
Professeure-adjointe, Faculté de Jeunes Filles – Université Ain-Chams
tahany_youssef@yahoo.fr

La littérature est, par excellence un objet d’étude multidisciplinaire qui appelle des approches de traductologie, de stylistique, de linguistique, d’histoire, de psychanalyse, de sociologie, etc. ….
Le réseau, dans une vision ransdisciplinaire, abordera le texte littéraire.
Les thématiques :
• Approche traductologique:
- La traduction est un art et toute traduction est une création.
- La traduction des œuvres littéraires exige des traducteurs ayant des qualités particulières, telle que la connaissance parfaite de la littérature des deux langues et une certaine connaissance de la culture propre de la langue cible et de la langue source.
• Approche linguistique du texte littéraire :
- Les procédés linguistiques et rhétoriques dans le texte littéraire.
- L’analyse du discours littéraire.
• Approche par l’Histoire :
- La diversité des rapports entre Histoire et œuvres littéraires.
- La réécriture de l’histoire comme nouvelle prise de position.
- Le rapport entre le roman réaliste et l’Histoire.
• Approche par la psychanalyse :
Depuis Freud, la psychanalyse a une interprétation particulière de la créativité artistique en général et littéraire en particulier.
On s’intéresse à approcher le texte littéraire à travers les concepts psychanalytiques.
• Littérature par la sociologie :
Le contexte socio-culturel s’imprime, de manière plus ou moins indentifiable, sur les productions littéraires.
Cet axe s’intéresse à la littérature et aux changements sociaux ainsi qu’à tous les bouleversements socio-économiques.

IMATEXT 
Nouvelles approches, créativité

 
Responsable : Marwa MAHMOUD
Université de Béni-Suef Professeur adjoint
marwam1974@gmail.com

Nous sommes une équipe de jeunes chercheurs qui s’entraident dans le domaine de la recherche scientifique créative voire originale et innovante.
Cette équipe vise à sortir de l’individuel pour entrer dans le collectif.
Nous nous intéressons à la littérature, à la didactique, à la linguistique et à la traduction imatextuelles.
Le renouvellement du rôle de l'image dans la communication humaine oblige à revisiter les rapports texte-image, l’image comme acte de langage, comme expression d'état ou de sentiment sur les réseaux sociaux ou comme incitation à l'action.
L’étude du rôle du texte dans l’image et vice versa, ainsi que l’étude de l’objet tiers constitue l’objectif des travaux de recherche de notre réseau.
La finalité pratique pour la recherche compte beaucoup pour ce réseau. Ainsi les notions de base de notre réseau sont :
1-La perception du texte avec didactisme via l’image.
2-La production textuelle et la linguistique cognitive.
3-L’interprétation du message imatextuel dans les genres littéraires.
4-La conception du paratexte de la traduction.

Amoun

Responsable : Salma MOBARAK .
professeur, Université du Caire.
slmobarak@gmail.com

Recherche en littérature et cinéma
Le réseau de chercheurs « Amoun»• a pour objectif de rapprocher les chercheurs qui s’intéressent aux rencontres entre littérature et cinéma, dans toute la diversité générique des deux médias.
Interdisciplinarité, plurilinguisme et recherche interuniversitaire rassemblent ces chercheurs autour d’un objet commun.

Le réseau explore la diversité des interactions entre littérature et cinéma sur les deux plans de la recherche et de l’enseignement. Il appuie sa réflexion sur les questions de l’adaptation, l’intertextualité,
l’intermédialité, l’étude comparative des genres et les croisements thématiques d’œuvres littéraires et cinématographiques.

Amoun donne une importance particulière au cinéma égyptien, arabe et français, tout en s’ouvrant sur l’international.
Du côté de la théorie, le réseau s’intéresse aux transferts théoriques entre disciplines, à l’expérimentation du libre circuit et à l’échange en matière d’outils critiques littéraires et cinématographiques.
La perspective comparatiste offre une piste méthodologique pour ce dialogue disciplinaire entrepris, le comparatisme entendu comme activité intellectuelle qui « met en relation, établit des rapports, étudie des échanges, réfléchit sur des dialogues… »•
Axes de recherche (2016 – 2018)
- L’adaptation
- Le Cinéma dans l’enseignement des lettres et des sciences humaines


Amoun, (l'invisible) est un dieu de l'Egypte ancienne.
C'est aussi le titre du premier journal cinématographique égyptien créé en 1923 par le cinéaste précurseur Mohammad Bayoumi. Il était consacré à diffuser des documentaires sur les événements locaux dans les salles de cinéma.

• D. H. Pageaux, Le séminaire de ‘Ain Chams, L'Harmattan, Paris, 2008.

Altérité culturelle et Textes

Responsable : Manal Bachir
Professeur, Département de Langue, de Littérature françaises et d'interprétation, Université Al Azhar
manal_bachir@yahoo.fr

Vivre la langue implique que l’on vive l’Altérité sous des formes diverses.
Il s’agit d’une opération d’intercompréhension entre deux cultures qui est consubstantielle à la médiation, elles s’engendrent réciproquement :
Médiation interculturelle d’une construction à la fois identitaire et d’apprentissage.
Il s’agit, également d’une expérience de la langue sous ses aspects pragmatiques et culturels ; le présent réseau se propose l’ouverture sur des recherches sur le plan tant national qu’international et propose aux chercheurs de s’interroger sur des regards croisés, partant du principe que l’analyse de constitutions identitaires, du Soi et de l’Autre dans divers contextes de communication interculturelle et plurilingue va les soutenir dans leur réflexion identitaire.
Les langues prises en compte sont le français et l’arabe, alors les tâches accordées seront à partir de la thématique de la figure de l’Altérité pour leur permettre de se détacher de l’ethnocentrisme.
L’objectif étant de proposer une meilleure articulation entre la compétence linguistique et culturelle et la construction du chercheur- enseignant.
Il serait utile d’envisager une posture interdisciplinaire qui pourrait alimenter différents axes de recherches portant sur l’altérité, l’image, l’identité, les performances linguistiques et certes la traduction comme étant par excellence le lieu de rencontre avec l’Altérité et son adaptation à un autre univers.
Le tout dans l’objectif d’une amélioration concrète, d’une appropriation linguistico- culturelle de la langue et un rapprochement tangible entre les différents réseaux tant internationaux qu’internationaux.

Multiculturalisme : représentation et enjeux

Responsable du réseau: Hoda Chamel Abaza
hoda.abaza@art.asu.edu
hodasabaza@yahoo.fr

Le multiculturalisme est décidément un mot à la mode. Le concept et non la chose.
Le phénomène, lui, ne date pas d’aujourd’hui.
Le multiculturalisme, ainsi que son pseudo-synonyme, le pluralisme, chapeautés par la « diversité culturelle », ont fait l’objet, depuis les années 1970 déjà d’enquêtes aussi bien sociologiques que politiques.
Nous proposons une approche aussi bien littéraire que transdisciplinaire de ce concept, c’est-à-dire des travaux centrés sur les diverses représentations de la diversité culturelle dans le texte littéraire :
Sur quelles bases, à partir de quels critères sélectionner et constituer un corpus adéquat ?
Quelle(s) méthodologie(s) pour ce type d'approche ?
Comment constituer et transmettre un savoir sur la diversité culturelle dans le domaine des études littéraires ?
Les multiples appartenances d’un écrivain et leurs répercussions sur l’œuvre littéraire constituent également un paramètre important de ce champ d’étude.
Nous envisageons une approche fondée sur un double parcours :
un parcours interne à l’œuvre où il s’agirait de cerner les manifestations de la diversité culturelle à l’intérieur du texte littéraire, et un parcours « externe » qui consisterait à faire dialoguer l’œuvre avec d’autres œuvres sur la base de la diversité.

TAHTAWI

Postmodernisme(s) Arts, Lettres : Eclatements et Recompositions

Responsable : Mona SAAFAN
Professeur émérite, Université de Helwan
monasaafan@yahoo.com

 Le réseau TAHTAWI a pour ambition d’accueillir les chercheurs qui s’intéressent à :
- Approcher le postmodernisme, notions et expériences, enjeux et crises, représentations et discours à travers les problématiques d’axes de recherche variés.
- Repenser le postmodernisme dans le contexte historique, culturel, artistique et littéraire de l’Egypte.
Il s’agit pour les membres du réseau de placer leurs recherches au carrefour d’études interdisciplinaires, relevant des sciences humaines, des théories artistiques et littéraires et du comparatisme.
« Il n’est pas facile de raconter la postmodernité » écrit ZygmuntBauman (Intimations of postmodernity, 1952), « Décrire la modernité (…) revient à décrire le cheminement d’une raison folle » dira Christian Bouchindhomme (in Habermas, Discours philosophique de la modernité, Préface).
Face à la pensée unitaire et totalisante de la modernité et de son projet rationnel, « optimiste » et ses grands récits réconfortants, la postmodernité vit l’expérience de l’hétérogène, du « provisoire », du « contingent » et du dynamisme automatique sans espoir d’aboutir à un quelconque « royaume des fins ».
C’est dans l’incertitude qu’avance cette ère du « post » presque sans repères, repères « conceptuels » ou projet défini, prise qu’elle est dans un devenir perpétuel peut être angoissant mais prometteur.
Qu’est-ce que le postmodernisme ?
Comment le définir à travers cet ensemble de « notions », et d'expériences, d’aventures et de représentations dites postmodernes ?
Qu’est-ce qu être postmoderne ?
Comment vit-on la postmodernité, ses enjeux et ses crises ?
Comment vit-on dans ce monde globalisé où prédomine le pouvoir presque « métaphysique » du marché mondial et de la technologie où le sujet semble se mirer dans un monde virtuel, peuplé par les « simulacres » d’une réalité (Baudrillard) qui reste à définir dans son rapport avec le « vide » qui travaille le sujet réduit au consommateur ?
Comment définir cette ère de l’éclatement de tout, de la réalité devenue hétérogène, d’une « culture-show » (Kristeva), du savoir éclaté dans la « marchandise » « d’informations » (Lyotard), de la vérité émiettée en mille vérités partielles et du sujet « démembré » (Ihab Hassan), obsédé par la quête d’une identité hantée par l’altérité au sein du même ?
Comment enfin penser le postmodernisme, étroitement liée au phénomène de la mondialisation, dans des contextes culturels différents notamment le cas de l’Egypte.
Axes de recherche
I – Postmodernisme : Problématiques de définitions et d approches
II – Postmodernisme et post-colonialisme.
III – Postmodernisme et néo-capitalisme
IV – Postmodernisme et Fondamentalisme
V – Le sujet postmoderne
VI - Études du genre
VII- Arts, Littérature postmodernes
VIII- Postmodernisme et le cas de l’Égypte
Bibliograhie (sélective)
• DOMENACH (J.M), Approches de la modernité, ed. Marketing et École polytechnique, 1886
• FREUD (S.), L’inquiétante étrangeté et autres essais, Folio essais, 1985.
• GONTARD (M.), Le roman français postmoderne, 2003.
• GRUNBERGER (B.), Le Narcissisme, Essai de psychanalyse, Payot, 1993.
• HABERMAS (J.), Le discours philosophique de la modernité, traduit de l’allemand par Christian Bouchindhomme et Rainer Rochlitz, 1988.
• HASSAN (I.), The dismemberment of Orphus, Toward a Postmodern litterature, New York, Oxford University, 1971.
• KRISTEVA (J.), Étrangers à nous-mêmes (1991), L’avenir d’une révoltée (2012), Seule une femme (2011), Pulsions du temps (2013).
• KRISTEVA (J.) et CLEMENT (C.), Le féminin et le sacré (2015).
• LYOTARD (J.F.), La condition postmoderne (1979), Le postmoderne expliqué aux enfants (1986), Moralités postmodernes (1988).
• MESCHONNIC (A.), Modernité, Modernité, Verdier, 1988.
• MOGITH (A.), La réception de la modernité en Egypte (2015).
• RICOEUR (P.), Soi-même comme un autre, Seuil, 1990.
• SAID (E.), Culture et Impérialisme, Fayard, 2000.
• VIARI (D.), La littérature française au présent, Bordas, 2003.
• Anthologie de la littérature contemporaine française, Armand Colin, 2010.


TAHTAWI : Rifa’a AL TAHTAWI, premier représentant de l’esprit de la Nahda, dans lequel l’Egypte a vécu pour plus d’un siècle le projet d’une modernité « inachevée » ou « révolue ». C’est dans la nostalgie de cet esprit et de ce projet que nous avons donné à notre réseau le nom de TAHTAWI tout en se posant la question dans quel esprit vit l’Egypte actuellement et dans quelle ère ?

Equipe (TECULEF)

Territoires Culturels et Enseignement du Français

I- Présentation
L’équipe TECULEF se propose de travailler sur la dimension interculturelle de l’enseignement et la didactique du français et/ou en français.
C’est dans l’optique de favoriser la communication dans un monde de plus en plus déchiré par les conflits, parcouru par les tensions contradictoires de l’uniformisation et de la diversifiactaion, que l’introduction de la dimension interculturelle dans l’enseignement des langues s’avère utile, voire indispensable puisqu’elle permettra une meilleure posture face à l’autre et incitera les apprenants à prendre conscience de la différence entre les sociétés qui peuvent être, au moins dans les faits, multiculturelles et multilingues.
Le choix de cette thématique s’explique également par le fait que l’un des objectifs fondamentaux de l’enseignement/apprentissage d’une langue serait, entre autres, l’usage de celle-ci dans des situations de communication réelles. Par conséquent, l’apprenant ne doit pas se contenter de posséder le lexique et la grammaire d’une langue mais il doit aussi connaître le « langage adéquat ».
Nous disons langage adéquat parce qu’il ne s’agit point d’utiliser des termes mais de transmettre et de construire une idée : cette transmission nécessiterait une certaine connaissance de la culture de l’autre pour pouvoir communiquer l’idée : les termes n’étant pas toujours véhiculaires d’un même sens d’une culture à l’autre.

De nature transdisciplinaire par excellence, le réseau s’ancre dans la pluridisciplinarité : il s’ouvre aux diverses disciplines de sciences humaines ou sociales : composantes linguistiques, littéraires, historique et politique ; ceci dans une approche didactique que ce soit au niveau de la recherche ou à celui de l’enseignement.
II- Composition de l’équipe :
L’équipe est formée de 17 membres du DLLF d’Alexandrie.
III- L’équipe se donne pour but de :
L’équipe se donne pour but de :
1. Intégrer la recherche interdisciplinaire dans la recherche en langue et culture françaises en se frayant un chemin entre les disciplines en associant (linguistique et civilisation, linguistique et littérature, littérature comparée …).
2. Promouvoir un enseignement universitaire en tenant compte du plurilinguisme et du fait que la langue française dans les départements de Français est une 1ère langue.
3. Affirmer dans l'enseignement et dans l'apprentissage l'approche de la culture par la langue mais aussi de la langue par la culture en vertu des formations pluridisciplinaires dans les cursus.
4. Coopérer avec le voisin « étranger » en répondant, dans une étape à venir, à l’invitation des instances communautaires et internationales et se rapprocher des équipes de recherches en participant à des projets en commun.
5. Conserver à l’intérieur des facultés l'autonomie et la spécificité de l’évaluation universitaire, tout en reconnaissant la valeur fonctionnelle des certifications internationales – ceci suppose l’encouragement et la promotion des
cotutelles avec des universités françaises et francophones (comme l’université Senghor à Alexandrie) et la promotion de la mobilité des étudiants dans le cadre des réseaux.
6. Reconnaître au français un espace et une fonction professionnalisants et le mettre en pratique au niveau de la didactique et de la recherche en faisant le suivi des démarches déjà commencées pour adopter le nouveau statut, qui lui, met au point des matières qui n’existent pas dans le statut actuel (comme le FLE, le FOS et le FOU).
7. Créer un pont entre l’université et l’enseignement secondaire dans les écoles de langue française par une formation universitaire en langue, culture et didactique.
8. Multiplier les occasions d’études et de colloques et donc de publications franco-égyptiennes impliquant la langue française avec d’autres disciplines.
9. Organiser des journées d’études, des séminaires et des colloques interdépartementaux (nous avons déjà un département d’arabe, d’anglais et de langues orientales dans nos facultés).
10. Encourager les synergies entre les départements de français en Egypte dans un premier temps puis entre les équipes et les laboratoires de recherches dans un second temps et les centres culturels français en Egypte dans le respect de l’autonomie de chacun et de sa spécificité.
IV- Axes de travail :
Les axes, interdisciplinaires par excellence, seront précisés selon les « disciplines » et les travaux de recherche proposés par les membres du réseau.
V- Gouvernance :
Directrice + directrice adjointe + 1 représentant associé + un représentant étudiant.
VI- Projet :
Acquisition d’un savoir-faire au sein des départements de Français (pour les Egyptiens) et dans le pays d’accueil (l’EGYPTE) pour les étudiants Comoriens et Syriens (que nous accueillons déjà dans nos départements).
Produits de ce projet :
Pour Tous :
• Organiser des cérémonies annuelles d’accueil et de présentation du département et de l’université.
• Poursuivre les démarches de la modification du statut.
• Créer un site.
• Mettre au point un guide de l’étudiant.
Pour les étudiants (ex Comoriens) dont l’arabe n’est pas la langue d’origine, en plus des quatre points mentionnés ci-dessus notre équipe propose :
• Concevoir un cours en dehors du Cursus de l’arabe quotidien.
• Créer une rubrique dans le site à créer pour cette formation de l’arabe quotidien.
• Apprendre le savoir-faire dans le monde universitaire (présentation du personnel, montrer les locaux ; les bureaux principaux, comment s’intégrer dans la société estudiantine, accéder et interagir sur le site internet du DLLF).
La thématique de TUCULEF propose donc plusieurs actions : au niveau de la recherche comme au niveau pratique.